26.08 2019

Quels sont les modes de financement des exploitants d'outre-mer ?

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Image Quels sont les modes de financement des exploitants d'outre-mer ?

Comme tout professionnel, les exploitants d'outre-mer ont aussi besoin de financement venant de diverses sources. Ils recourent ainsi aux moyens de financement qui sont mis à leur disposition. Mais quels sont ces modes de financement ?

Le prêt destiné aux DOM-TOM

Quelques établissements financiers dans les Dom-Tom proposent des modes de financement à l'égard des exploitants d'outre-mer. Parmi ces moyens de financement, le prêt de développement outre-mer constitue une manière commune de financer les exploitants ultramarins. Ce mode de financement a pour principal but de répondre aux besoins des sociétés d'outre-mer en termes d'investissements dématérialisés. Les exploitants l'utilisent comme un fonds de roulement pour financer aussi bien leurs recherches que leurs différentes actions commerciales.

Ce prêt leur permet aussi de faire face aux problèmes de trésorerie ponctuels. Ce mode de financement offre l'opportunité aux professionnels d'anticiper le décalage de l'acquittement du crédit d'impôt lié à des investissements productifs. Ce genre de financement est notamment indispensable aux entreprises de taille moyenne puisque le montant disponible se situe entre 10 000 et 300 000 euros. Les exploitants apprécient cette solution car les structures qui la proposent ne demandent pas de mettre les actifs en garantie.

Les subventions d'investissement

Les subventions d'investissement constituent de réelles alternatives de financement pour les exploitants des territoires d'outre-mer. Elles sont généralement données par des organismes ou l'Etat à titre définitif sans contrainte de remboursement. Les exploitants les utilisent notamment pour financer leurs investissements ou leurs différentes dépenses comme l'assistance à l'embauche. Beaucoup recourent à ce type de financement pour acheter des immobilisations comme les matériels informatiques ou les outils utilisés sur le long terme.

Les exploitants sont quand même tenus de rembourser les subventions même si elles sont définitivement la propriété de leurs entreprises. Ce n'est toutefois pas le cas si la société de l'exploitant ne répond pas à certaines exigences imposées par le donateur. Ces conditions peuvent être par exemple le non-respect des contraintes d'embauche suivant un délai précis. La société n'acquiert pas dans une telle situation la subvention de manière définitive.

Les autres modes de financement

Les exploitants d'outre-mer peuvent toujours recourir au mode classique de financement à court, moyen et long terme. Ils prennent ainsi des crédits auprès des banques en contrepartie d'une garantie à hauteur des emprunts. Le principal avantage de cette solution est la possibilité d'emprunter sur le long terme jusqu'à plus de 20 ans. Par cette initiative, les exploitants peuvent emprunter une somme importante afin de financer tous leurs besoins en termes d'investissements.

Dans les régions d'outre-mer, les nombreuses aides fiscales deviennent un véritable mode de financement. Les réductions d'impôts engendrées par des incitations fiscales peuvent effectivement être très importantes. Elles servent à financer les besoins en matière de fonds de roulement des exploitants. Un grand nombre d'entités profitent ainsi de cette occasion pour entrer dans un système de défiscalisation comme celui proposé par ECOFIP.

La société ECOFIP, le leader du montage en matière de loi Girardin  intervient dans 8 territoires d'outre-mer. Les exploitants locaux lient un partenariat avec une telle entreprise afin d'optimiser leur démarche de réduction fiscale. Ils font ainsi de l'économie d'impôt, une réelle source de financement à court terme.